Scanner une
étiquette de vin
Photographiez l'étiquette : l'application lit le nom de la cuvée, le producteur, le millésime et l'appellation, retrouve la bouteille dans un catalogue de près de 198 000 vins, et l'ajoute à votre cave avec sa fenêtre de garde. Si le vin n'y figure pas, sa fiche est écrite pour vous.
Et quand l'étiquette est illisible, elle vous le dit — au lieu d'inventer une bouteille.
Créez votre compte et scannez une bouteille sans carte bancaire — de quoi voir l’application à l’œuvre, pas de quoi ranger une cave.
Ce qui se passe entre la photo et la cave
Quatre étapes, dont trois sont invisibles
1. Photographier l'étiquette
Depuis l'appareil photo ou une image de la galerie. La photo est compressée sur l'appareil avant d'être envoyée — un cliché d'iPhone de 5 Mo ne part pas tel quel.
2. La lecture par l'IA
Deux modèles de vision sont branchés : Gemini d'abord, GPT-4o en secours si le premier ne répond pas. Ils lisent le nom de la cuvée, le producteur, le millésime, l'appellation et la région.
3. La recherche au catalogue
Ce qui a été lu est confronté à un catalogue de près de 198 000 vins. Un veto empêche une cuvée au nom courant (« Les Rives », « Réserve ») de ramener le mauvais domaine.
4. L'ajout à la cave
Vin reconnu : sa fiche est proposée telle quelle. Vin absent du catalogue : une fiche est rédigée, ancrée sur l'appellation réelle et sur une recherche web portant sur cette cuvée précise.
Ce qui est lu, ce qui est déduit
Chaque champ affiche sa provenance avant que vous validiez la fiche
Ce que le scan ne fait pas
Les limites comptent autant que les promesses
Il ne devine pas la couleur
Un Bordeaux se décline en rouge, en blanc et en rosé. Si la couleur n'est pas écrite sur l'étiquette, la question vous est posée plutôt que d'être tranchée à votre place.
Il ne comble pas les trous
Une étiquette tachée ou photographiée de biais donne une lecture partielle. Sous un certain seuil, l'application affiche ce qu'elle croit avoir lu et s'arrête là, sans créer de fiche.
Il n'analyse pas hors ligne
Dans une cave sans réseau, la photo est gardée et part au retour de la connexion. C'est l'attente qui disparaît, pas le besoin d'internet.
Questions fréquentes
Comment scanner une étiquette de vin ?
Ouvrez l'application, appuyez sur le bouton de scan et photographiez l'étiquette de face. L'analyse démarre aussitôt et tourne en arrière-plan : vous pouvez enchaîner les bouteilles sans attendre le résultat de la précédente, ce qui compte quand on inventorie une cave entière. Une notification vous prévient dès que chaque vin est prêt à être ajouté.
L'application reconnaît-elle un vin qui n'est pas dans son catalogue ?
Oui. Si l'étiquette a été lue correctement mais que le vin ne figure pas parmi les quelque 198 000 du catalogue, une fiche est créée automatiquement plutôt que de vous laisser devant un écran d'échec. Elle s'appuie sur deux ancrages : le référentiel des appellations (cépages autorisés, profil, potentiel de garde) et une recherche web sur cette cuvée précise. La fiche reste modifiable avant l'ajout, et elle enrichit le catalogue pour les autres utilisateurs.
Que se passe-t-il si l'étiquette est abîmée ou illisible ?
L'application le dit au lieu d'inventer. En dessous d'un certain seuil de confiance, elle affiche « Je n'ai pas tout lu » avec ce qu'elle croit avoir déchiffré, et ne crée aucune fiche. C'est un choix assumé : une étiquette tachée, décollée ou photographiée de biais produit des lectures partielles, et une fiche fausse dans une cave est plus gênante qu'un scan à refaire.
Pourquoi l'application me demande-t-elle la couleur du vin ?
Parce qu'elle refuse de la deviner. Un Bordeaux, un Bourgogne ou un Côtes-du-Rhône existent en rouge, en blanc et parfois en rosé : rien sur l'étiquette ne permet de trancher si la couleur n'y est pas écrite. Elle n'est donc renseignée automatiquement que dans deux cas — la mention figure sur l'étiquette, ou l'appellation n'existe que dans une seule couleur (un Sauternes est blanc, un Champagne est un champagne). Dans tous les autres cas, la question vous est posée. C'est une seconde de plus, et un vin qui n'est pas rangé en rouge par défaut.
Le scan fonctionne-t-il sans connexion internet, dans une cave ?
La capture, oui. Une cave enterrée n'a généralement ni wifi ni réseau mobile : la photo est alors gardée sur l'appareil et un compteur indique combien de bouteilles attendent. Dès que le réseau revient, les photos partent d'elles-mêmes, une par une. L'analyse elle-même a besoin d'internet — c'est l'attente qui disparaît, pas la connexion. Une limite à connaître : l'application doit avoir été ouverte avant de descendre à la cave.
Comment savoir si une information vient vraiment de l'étiquette ?
Chaque champ affiche sa provenance avant que vous validiez : lu sur l'étiquette, trouvé sur le web, déduit de l'appellation, ou proposé par l'IA. Une pastille de couleur les distingue. Un champ qui n'a pas été lu ne se présente donc jamais comme une lecture — c'est ce qui vous permet de corriger en connaissance de cause plutôt que de faire confiance à un bloc de texte uniforme.
Faut-il photographier la contre-étiquette ?
Non, l'étiquette de face suffit. Cadrez-la entière et bien éclairée, sans reflet direct du flash sur le papier. Les étiquettes très typographiques (bourgognes sobres, étiquettes manuscrites de vignerons nature) sont les plus délicates à lire : si le résultat vous paraît incertain, la fiche reste éditable avant l'ajout.
Le scan est-il payant ?
Vous pouvez scanner une bouteille sans carte bancaire, pour voir l'application à l'œuvre. Au-delà : Une semaine offerte, carte bancaire demandée. Le premier prélèvement — 4,99 €/mois ou 44,99 €/an — intervient 7 jours plus tard, à la date affichée avant le paiement, sauf résiliation d'ici là ; l'abonnement se résilie à tout moment, y compris pendant l'essai. Il n'y a pas de publicité, et pas de limite au nombre de bouteilles rangées dans la cave.
Combien de bouteilles puis-je scanner à la suite ?
Une dizaine par tranche de quelques minutes, et jusqu'à 120 par jour. Ces plafonds existent parce que chaque scan déclenche une lecture par IA, qui a un coût réel : ils sont calibrés sur la reprise d'une grosse cave, de l'ordre de 300 bouteilles étalées sur quelques jours. Si vous inventoriez très vite, l'application met les photos en attente et reprend d'elle-même — vous n'avez rien à refaire.
Scannez votre première bouteille
Une semaine offerte, carte bancaire demandée. Le premier prélèvement — 4,99 €/mois ou 44,99 €/an — intervient 7 jours plus tard, à la date affichée avant le paiement, sauf résiliation d'ici là ; l'abonnement se résilie à tout moment, y compris pendant l'essai.
CommencerRésiliable à tout moment, y compris pendant l'essai